أخبار وطنية LES TRAHISONS ET LES 6 VICTIMES DE DAECH Par Moncef Ben M'rad
Par Moncef Ben M'rad
Avant d'accuser Daech de l'assassinat des six martyrs de la garde nationale, il faut remarquer ces faits:
1) Le retour des daechiens n'est pas suffisamment contrôlé en Tunisie. On parle de huit mille daechiens qui sont revenus ou qui vont revenir incessamment.
2) Le droit des dae-chiens est défendu par des associations ou des personnes politiques qui défendent les droits de l'homme mais qui contribuent à détruire notre pays. Aucun droit ne doit être accordé aux terroristes.
3) Le ministre de l'intérieur, détesté par Ennahdha a été démissionné par Youssef chahed et en moins de trois jours CENT TROIS cadres de la garde nationale et de l'interieur ont été changés sans raison apparente alors qu'ils faisaient un bon boulot.
4) Les informateurs patriotes qui donnent des informations sur les terroristes dans les montagnes sont abandonnés à leur sort comme les bergers et payent de LEUR POCHE une trentaine de dinars pour aller au commissariat, en transport, pour signer une déposition alors qu'ils sont d'une pauvreté absolue.
5) Le gouvernement et les partis politiques laissent le pays à l'abandon et le trahissent par leurs querelles CONCERNANT LE POUVOIR.
6) A LA FAILLITE ECONOMIQUE, LES POLITICIENS VONT AIDER A LA FAILLITE SECURITAIRE DE LA TUNISIE.
7) Les enfants des politiciens sont à l'abri et les enfants du peuple de l'armée, de la garde nationale et de la police, en héros, sont tués par les terroristes.
8) Aucune lutte sérieuse contre les terroristes et les grands contrebandiers ne peut réussir avec les obscurantistes et cette catégorie de politiciens au pouvoir soit au gouvernement soit au parlement.
9) Les politiciens vont apparaître dans les médias pour se montrer auprès des familles victimes. c'est une honte.
10) Le pays est en perdition, la population noyée dans la flambée des prix et l'insécurité et les intellectuels ou progressistes sont divisés ou poussés vers l'émigration.
11) D'autres attentats vont avoir lieu et cette classe politique, en faillite, va conduire ce qui reste de la Tunisie vers la catastrophe.